Sochaux-LOSC (1-1) : Ça c'est Dogues ! Héroïques ! Réduits à dix au bout de cinq minutes et menés au score sur un but d'Erding (38'), les Lillois sont revenus au courage, avec toute la hargne qui caractérise ce groupe. Finalement, Obraniak (53') permet au LOSC de repartir de Sochaux avec le nul (1-1) dans un combat de tous les instants !
Alors que le stade Bonal fait sa rentrée des classes pour la nouvelle année, le LOSC se déplace pour la première fois en 2008, dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1 Orange. Bien sûr, ce voyage n'a rien d'anodin, il est même plus que dangereux. Il concerne deux formations en manque de points : Sochaux, dix-neuvième (19 pts), rôde à trois points du LOSC, dix-septième (22 pts). Tout ça tourne autour d'une zone de relégation dont, à l'évidence, personne ne veut entendre parler ! Dur combat à mener dans le Doubs pour une équipe lilloise un peu remaniée. Innovation en l'absence des deux latéraux gauches nordistes Tafforeau et Emerson (blessés), Michel Bastos fait l'intérim à ce poste.
Après un pied haut de Debuchy sur Isabey, l'homme en noir dégaine le rouge ! (5') Comme un air de déjà vu...
Question défenseur justement, ça décolle haut d'entrée de jeu lorsque Plestan s'élève au-dessus de la meute pour reprendre un coup franc d'Obraniak. Le ballon frise le montant droit de Richert (1'). Voilà donc une rencontre qui s'annonce sous les meilleurs auspices pour un LOSC motivé. Malheureusement, une donnée échappe alors encore à tout le monde : l'arbitre de la rencontre, M. Piccirillo, va troubler le match d'entrée. Après un pied haut de Debuchy sur Isabey, l'homme en noir dégaine le rouge ! (5') Comme un air de déjà vu... Mais oui bien sûr ! C'est lui-même qui avait expulsé Emerson au Vélodrome sur un tacle régulier l'an dernier ! On se souvient du scénario et notamment du score final (4-1 pour l'OM). Bien entendu, sur le terrain, quelques soins plus tard, Isabey reprend sa place. Et le LOSC évolue à dix, pour quatre-vingt cinq minutes minimum... Forcément, lors des premiers instants en infériorité numérique, les Dogues frôlent la catastrophe. Heureusement, Malicki sort le grand jeu ! Sur Quercia tout d'abord après une frappe à rebonds (9'), et surtout devant Erding, dont le ballon piqué est sorti d'une magnifique claquette (11').
Les Nordistes sont à dix et maintenant menés à la marque. Et le pire, c'est que les Sochaliens n'ont pas montré grand chose d'autre.
Bref, on reprend son souffle et on maîtrise ses nerfs ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que les hommes de Claude Puel en ont ! D'abord troublés, les Lillois reprennent leur marche en avant, témoins en sont le shoot axial de Lichtsteiner (28') et la tête de Rami au-dessus (34') sur coup franc. Seulement voilà, le LOSC n'est décidément pas en veine. La sanction tombe alors qu'il n'y a pas réellement danger. Il suffit d'un centre d'Isabey, d'une sortie de Malicki percutant Béria dans les airs et d'une tête d'Erding pour que Sochaux passe devant (1-0, 38'). Vous avez dit cauchemar ? Un "Doubs" euphémisme... Les Nordistes sont à dix et maintenant menés à la marque. Et le pire, c'est que les Sochaliens n'ont pas montré grand chose d'autre. Or à la pause, Sochaux dispose a priori de toutes les cartes en main pour faire passer une très mauvaise soirée à la colonie lilloise.
Dès la relance de cet arrêt de jeu, Lichtsteiner s'enfonce dans la surface et redresse un centre qu'Obraniak reprend victorieusement !
Dès la reprise, Claude Puel effectue un changement tactique. Frau cède sa place à Mirallas (46'), histoire d'amener un peu de jus à son attaque de pointe. Mais dès le démarrage de la seconde période, on assiste à des faits de jeu rarissimes ! Avec M. Piccirillo, on ne s'ennuie pas. Il accorde d'abord un penalty complètement imaginaire aux Lionceaux, en avertissant Béria (50'). Puis il annule le coup de pied arrêté ainsi que l'avertissement en faveur d'un hors jeu signalé préalablement par son arbitre assistant. Question émotions, ça ne fait que commencer ! Car dès la relance de cet arrêt de jeu, Lichtsteiner s'enfonce dans la surface et redresse un centre qu'Obraniak reprend victorieusement ! (1-1, 53'). A en perdre son latin... A l'heure de jeu, le LOSC, toujours a un de moins, a remis les pendules à l'heure. Le match prend une tournure complètement folle. Bonal se déchaîne et sous la pression doubiste, les Lillois sont pris d'assaut. Il s'en faut d'une parade exceptionnelle de Malicki devant une tête à bout portant de Maurice-Belay pour sauver la patrie nordiste (64'). Cardiaques s'abstenir !
Pourtant, ils sont toujours là les Dogues, vaillants, un grand c½ur sous le maillot, à dix hommes regroupés comme un seul !
Sur une pelouse qui ne sert pas à mettre en valeur la technique, les Dogues entrent dans un drôle de combat. Ça tacle, ça ratisse, ça se démène dans les quatre coins du terrain. Dix Lillois bagarreurs (dans le bon sens du terme) combattent avec acharnement onze Sochaliens rageurs. Les occasions du coup se raréfient, mais l'intensité physique et le pressing sochalien restent terribles ! Malgré l'écoulement des minutes, M. Piccirillo offre cinq minutes de temps additionnel insoutenables. Pourtant, ils sont toujours là les Dogues, vaillants, un grand c½ur sous le maillot, à dix hommes regroupés comme un seul ! Jusqu'à la délivrance et ce point arraché, parfaitement mérité, qui voit certes le LOSC avancer à petits pas, mais qui fait tellement de bien au moral !
Alors que le stade Bonal fait sa rentrée des classes pour la nouvelle année, le LOSC se déplace pour la première fois en 2008, dans le cadre de la 21e journée de Ligue 1 Orange. Bien sûr, ce voyage n'a rien d'anodin, il est même plus que dangereux. Il concerne deux formations en manque de points : Sochaux, dix-neuvième (19 pts), rôde à trois points du LOSC, dix-septième (22 pts). Tout ça tourne autour d'une zone de relégation dont, à l'évidence, personne ne veut entendre parler ! Dur combat à mener dans le Doubs pour une équipe lilloise un peu remaniée. Innovation en l'absence des deux latéraux gauches nordistes Tafforeau et Emerson (blessés), Michel Bastos fait l'intérim à ce poste.
Après un pied haut de Debuchy sur Isabey, l'homme en noir dégaine le rouge ! (5') Comme un air de déjà vu...
Question défenseur justement, ça décolle haut d'entrée de jeu lorsque Plestan s'élève au-dessus de la meute pour reprendre un coup franc d'Obraniak. Le ballon frise le montant droit de Richert (1'). Voilà donc une rencontre qui s'annonce sous les meilleurs auspices pour un LOSC motivé. Malheureusement, une donnée échappe alors encore à tout le monde : l'arbitre de la rencontre, M. Piccirillo, va troubler le match d'entrée. Après un pied haut de Debuchy sur Isabey, l'homme en noir dégaine le rouge ! (5') Comme un air de déjà vu... Mais oui bien sûr ! C'est lui-même qui avait expulsé Emerson au Vélodrome sur un tacle régulier l'an dernier ! On se souvient du scénario et notamment du score final (4-1 pour l'OM). Bien entendu, sur le terrain, quelques soins plus tard, Isabey reprend sa place. Et le LOSC évolue à dix, pour quatre-vingt cinq minutes minimum... Forcément, lors des premiers instants en infériorité numérique, les Dogues frôlent la catastrophe. Heureusement, Malicki sort le grand jeu ! Sur Quercia tout d'abord après une frappe à rebonds (9'), et surtout devant Erding, dont le ballon piqué est sorti d'une magnifique claquette (11').
Les Nordistes sont à dix et maintenant menés à la marque. Et le pire, c'est que les Sochaliens n'ont pas montré grand chose d'autre.
Bref, on reprend son souffle et on maîtrise ses nerfs ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que les hommes de Claude Puel en ont ! D'abord troublés, les Lillois reprennent leur marche en avant, témoins en sont le shoot axial de Lichtsteiner (28') et la tête de Rami au-dessus (34') sur coup franc. Seulement voilà, le LOSC n'est décidément pas en veine. La sanction tombe alors qu'il n'y a pas réellement danger. Il suffit d'un centre d'Isabey, d'une sortie de Malicki percutant Béria dans les airs et d'une tête d'Erding pour que Sochaux passe devant (1-0, 38'). Vous avez dit cauchemar ? Un "Doubs" euphémisme... Les Nordistes sont à dix et maintenant menés à la marque. Et le pire, c'est que les Sochaliens n'ont pas montré grand chose d'autre. Or à la pause, Sochaux dispose a priori de toutes les cartes en main pour faire passer une très mauvaise soirée à la colonie lilloise.
Dès la relance de cet arrêt de jeu, Lichtsteiner s'enfonce dans la surface et redresse un centre qu'Obraniak reprend victorieusement !
Dès la reprise, Claude Puel effectue un changement tactique. Frau cède sa place à Mirallas (46'), histoire d'amener un peu de jus à son attaque de pointe. Mais dès le démarrage de la seconde période, on assiste à des faits de jeu rarissimes ! Avec M. Piccirillo, on ne s'ennuie pas. Il accorde d'abord un penalty complètement imaginaire aux Lionceaux, en avertissant Béria (50'). Puis il annule le coup de pied arrêté ainsi que l'avertissement en faveur d'un hors jeu signalé préalablement par son arbitre assistant. Question émotions, ça ne fait que commencer ! Car dès la relance de cet arrêt de jeu, Lichtsteiner s'enfonce dans la surface et redresse un centre qu'Obraniak reprend victorieusement ! (1-1, 53'). A en perdre son latin... A l'heure de jeu, le LOSC, toujours a un de moins, a remis les pendules à l'heure. Le match prend une tournure complètement folle. Bonal se déchaîne et sous la pression doubiste, les Lillois sont pris d'assaut. Il s'en faut d'une parade exceptionnelle de Malicki devant une tête à bout portant de Maurice-Belay pour sauver la patrie nordiste (64'). Cardiaques s'abstenir !
Pourtant, ils sont toujours là les Dogues, vaillants, un grand c½ur sous le maillot, à dix hommes regroupés comme un seul !
Sur une pelouse qui ne sert pas à mettre en valeur la technique, les Dogues entrent dans un drôle de combat. Ça tacle, ça ratisse, ça se démène dans les quatre coins du terrain. Dix Lillois bagarreurs (dans le bon sens du terme) combattent avec acharnement onze Sochaliens rageurs. Les occasions du coup se raréfient, mais l'intensité physique et le pressing sochalien restent terribles ! Malgré l'écoulement des minutes, M. Piccirillo offre cinq minutes de temps additionnel insoutenables. Pourtant, ils sont toujours là les Dogues, vaillants, un grand c½ur sous le maillot, à dix hommes regroupés comme un seul ! Jusqu'à la délivrance et ce point arraché, parfaitement mérité, qui voit certes le LOSC avancer à petits pas, mais qui fait tellement de bien au moral !




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